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Derniers commentaires

Meteo World Company

27 août 2010 21:02
 
 

Tout a commencé le jour où un Saint fraîchement canonisé et encore tout dégoulinant d’humanité à voulu jouer les « kakou » au conseil d’administration de l’Univers. Il y était question d’Evolution et lui a ripé sur la « modernité ». Le summum fut lorsque, croyant lancer un trait d’humour, il  invectivât Dieu en ses termes « Mais ma parole tu as peur de moderniser tout ça : est-ce que tu veux donner l’image d’une «mauviette» ? ».  Le maître de l’Univers se dressa avec tant de fougue que l’onde de choc alla frapper de plein fouet une île plus habituée aux cyclones qu’aux séismes. Ne me traite jamais de « mauviette ».

Et voilà, la manipulation avait marché et le Maître s’y était engagé à cents à l’heure : la globalisation de l’Univers était enclenchée. Les services météos affectés à la terre en furent les premières victimes ; après plusieurs restructurations et divers plans stratégiques on confia la gestion opérationnelle de l’hiver à la planète Polandus, celle de l’été  à la Multinationale écran de  la Galaxie Indus. La planification fut attribuée à la nébuleuse Swedichus tandis que la topologie s’en allait dans une autre. Au passage  la gestion des stocks fut absorbée par un trou noir. Au siège, s’engouffrant dans cette ouverture, fraîchement béatifiés et autres postulants à la reconnaissance éternelle s’engageaient en masse dans les rangs de la Météo World Company. Tout occupés à faire la pluie et le beau temps des managers ils en oubliaient celui de la Terre. Le premier hiver dû  au zèle des nouveaux sous traitants d’être particulièrement rigoureux et la neige y fut répandue avec générosité. L’été commença sans la moindre période de transition entre les deux équipes, à des années lumières l’une de l’autre, au grand damne du printemps qui rejoignit le camp des légendes. Tout aussi zélés les Indusiens répandirent avec générosité les vagues de chaleur. Après deux semaines les difficultés commencèrent. Non seulement les ordres de planification n’étaient pas toujours cohérents  avec ceux de la répartition géographique, mais les matières premières vinrent à manquer. En outre les nuages les plus moelleux et les brises fraîches étaient sans cesse détournés au profit du siège de la MWC dont le management,  atteint de réunionnite aiguë, ne cessait de croître. Les Indusiens, aussi occupés à réguler la météo d’autres galaxies, laissèrent un peu la Terre à l’abandon. Ce fut le fax du 15 août qui leur rappela leur objectif : le quota d’orages était loin d’être atteint et les KPI température étaient dans les chaussettes. La prime sur objectif allait leur passer sous le nez (dont ils était dépourvus d’ailleurs, mais un sou c’est un sou sur toutes les planètes désormais, et puisqu’ils n’ont pas d’odeur autant les mettre en poche que sous l’appendice nasal). Les voilà donc qui mettent les bouchées doubles, à grand coup de Sirocco ils nous mijotent un été saharien en pleine vallée Rhodanienne alors qu’on s’apprête  à entrer dans l’Automne. Les nuages clandestins qui pensaient migrer à leur aise sont ramenés aux frontières. Et les alizés ne savent plus quel couloir emprunter.

Quand aux terriens….

Humeur: Chaude

Parti pris... déco.

29 juillet 2010 14:41
 
 

Voilà, voilà, ça avance bien la création de ma cuisine d'été. Plus que quelques retouches à droite à gauche, une porte à peindre...

Avant de vous la présenter, petite explication sur les choix qui lui ont donné naissance.

 Lorsque j'ai emménagé dans cette maison vieillissante j'ai eu confirmation que 68 n'avait pas été l'année du modernisme immobilier. Elle était conçue comme ma précédente demeure (contemporaine), mais à un stade de transformation moindre.

Principe de base, 3 niveaux :
- rez-de chaussez "utilitaire", soit : garage, buanderie, atelier.
- 1er étage habitable;
- grenier "aménageable", au cas où.

 L'erreur :

J'ai tout de suite flashé sur le grenier avec de grandes ambitions au début... au début on a plein de bonne volonté et pas toujours beaucoup de réalisme; je n'en étais pourtant pas à mon premier début. Justement le concept de cuisine d'été (entendez par là une deuxième cuisine orientée nord donc fraiche à la saison escomptée et directement connectée à la terrasse extérieure) ne m'était pas étranger. Alors, au lieu de transformer la cuisine du haut  en chambre supplémentaire, et de faire une seule grande cuisine au rez-de-chaussée, j'ai pris le partie du clonage. Il faut dire qu'avec une seule petite fenêtre l'atelier était très sombre et donc, pour moi, totalement déprimant; sans parler des inondations aux fortes pluies d'automne dont je n'étais pas sure de pouvoir supprimer l'origine. Le concept de cuisine d'été était donc à nouveau validé, avec tous ses inconvénients (notamment vaisselle en double mais 1 seul lave vaisselle... en haut).

 Le 2m problème concernait la déco. Transformer un atelier en pièce à vivre c'était affronter des murs de ciment brut, une dalle plus ou moins égale au sol, un plafond en (hourdies ??), et des tuyaux de chauffage courant à droit à gauche sans radiateur pour autant. Le 1er réflex, très conventionnel, a été de recouvrir tout ça : isolation, placo. faux plafond....

 Le bon choix.

Heureusement le petit démon anticonformiste et paresseux est venu me titiller : et pourquoi donc que j'irai à la chasse au naturel. Si j'en tirais plutôt partie ?
Pas besoin d'isolation : la pièce est naturellement fraiche l'été et inutilisée l'hiver. Le coté brut des murs et plafond créent à lui seul un effet de matière rustique qui sied bien à ce coin "de vacances" : tout peindre directement et en blanc pour la luminosité a donc été mon 1er parti pris. Les tuyaux recouverts d'une couleur vive mettent de la gaité dans cette blanche uniformité. Sans isolation ils maintiennent la pièce hors gèle l'hiver. Pas de carrelage autour de l'évier mais du mélaminée lisse, peu couteux facile à poser et si aisé à entretenir, souligné d'un liseré tranchant là encore. Le sol fera exception et se verra recouvert de carrelage, blanc aussi, encadré de plinthes en bois peintes en bleu. 


Voilà; simplicité pour un résultat que je trouve sympathique et en tout cas en accord avec les attentes d'un petit coin  d'été.

 

 Pour les meubles  je me suis contenté de reprendre ceux du haut qu'avait laissé l'ancien propriétaire : rien de grandiose donc.

 Dès les prochains soldes je cours chercher un tissu assorti pour rideaux  et nappe, et ce sera fini.

(en fait là je suis en train de les coudre vu le retard de publication)

 Et voilà, simplicité, économie, efficacité : pourquoi se casser la tête ?
Ça a été la grande leçon de cet exercice.

Humeur: Humble

en retard...

28 juillet 2010 13:42
 
 

En retard, en retard.... je suis en retard.


Depuis 2 mois j'ai écris 2 articles,  pensé quelques autres, mais... rien de posté Face-sad
La faute aux photos trop grandes, à une flemme encore plus grande qui me fait surfer sur le dos de ma paresse, avec grand plaisir. Bon il me reste 3 semaines de congés pour reprendre en main ce blog. J'ai enfin le réducteur de têtes heu pardon de taille (pour les photos seulement, pour mon tour de taille j'ai seulement trouvé du grossissant en Aubrac Face-wink. Je vais pouvoir compléter les articles prêts, Et aussi préparer un diaporama de mes vacances.

Bon grande résolution pour la rentrée : FINIR ce que j'ai commencé avant de commencer autre chose.

IMPERATIF

Humeur: Placide